Marc A. Reinhardt
On n’arrête pas le progrès
On connaît le dicton des Lumières : le progrès c’est la solution, la solution finale.
On n’arrête pas le progrès part d’une question simple : comment foncer dans un mur ensemble sans trop se faire mal. Une série de gestes invite à s’engager dans les apories du présent, à résister au cynisme. Dans l’urgence, lentement, le soin s’impose. On n’arrête pas le progrès, on organise les échecs. C’est une gymnastique mineure.
On connaît aussi la chanson de Marjo : ça hurle, ça brûle en dedans, ça hurle, ça brûle tout le temps.
Avec la participation des artistes Salomay Julien, Alex Alisich, Logane Maori Portelance-Provencher et Yohan Jalouzot.
Marc A. Reinhardt développe une pratique au croisement de l’écriture, l’installation et la performance en utilisant principalement le son comme matériau spéculatif. À travers une approche transdisciplinaire, il cherche à mettre en scène la fragilité des liens et des filiations qui construisent les lieux et les histoires que nous habitons. Il vit à Gatineau où il anime Le Clinique, une petite structure d’édition expérimentale. Il est présentement commissaire invité au Centre DAÏMÔN et enseigne parfois à l’École des Arts et des Cultures (ÉdAC).