Saison 2018–19

Maëlle Plamondon
Notre ami le Deinosuchus

Exposition étudiante 26–28.07.2019 Vernissage 26.07.2019 à 19h
 
 

Originaire de Rouyn-Noranda, Maëlle Plamondon a complété un DEC en arts visuels au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue (2019). Dans le cadre de l’exposition des finissants, son œuvre Ceci est un kangourou a été choisie par la direction et ajoutée à la collection de l’établissement. En septembre, elle débute un baccalauréat en enseignement des arts plastiques à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

Afin de clore la saison 2018-2019, l’Écart accueille Maëlle Plamondon dans le cadre de son programme d’emploi d’été. Depuis sa fondation, le centre souhaite développer et encourager la jeune relève en arts visuels. Ce programme permet à de jeunes artistes de vivre l’expérience de la mise en exposition en galerie dans un contexte professionnel. Plusieurs artistes pratiquant toujours aujourd’hui ont bénéficié de cette opportunité stimulante offerte aux jeunes créateurs.

Maëlle Plamondon s’intéresse aux découvertes scientifiques ayant marquées l’ensemble du savoir humain. En effectuant des recherches dans divers domaines comme la biologie, l’astronomie ou la paléontologie, elle donne à la science une fonction contemplative. Dans ses peintures et ses installations, les éléments graphiques et les fossiles s’entremêlent afin de créer un lieu qui remet en question la place de l’art dans la recherche scientifique. La matière et la couleur sont alors utilisées dans une perspective de réinvention des modes de transmission de l’information.

En résidence à l’Écart, son projet Notre ami le Deinosuchus est réalisé d’après des recherches sur l’histoire de l’évolution des espèces. Il crée un lien entre un prédateur disparu, le Deinosuchus et l’espèce actuelle dominant notre écosystème, l’être humain. À la suite de la découverte de son crane dans les années 1850, un débat scientifique est entamé autour de la détermination de sa taille complète. Cette situation est représentée par le corps de l’animal dans une installation. L’œuvre grandeur nature, dans un espace restreint, souligne et confine l’esprit de confrontation.