Saison 2013–14

BGL

C’est pas moi qui a fait ça

Résidence 14–28.08.2013 Exposition 28.08–06.10.2013
 
 
 

BGL est un collectif formé en 1996 par trois artistes de Québec : Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière, tous détenteurs d’un baccalauréat en arts visuels de l’Université Laval. Leur travail a été présenté dans de nombreuses expositions individuelles et collectives à travers le monde, notamment au Musée des beaux-arts du Canada (2008), à la Koffler Gallery à Toronto (2007), à la Contempory Art Gallery à Vancouver (2007) et au Centre culturel canadien à Paris (2009). Le groupe a remporté plusieurs prix, dont le Prix Victor-Martyn-Lynch-Staunton (2007). BGL a également reçu de nombreuses bourses du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada. Ses œuvres figurent au sein de plusieurs collections dont celles du Musée national des beaux-arts du Québec. Le trio présente l’exposition BGL sculpteurs bonimenteurs au Musée d’art contemporain des Laurentides jusqu’en septembre 2013.

Le collectif d’artistes BGL est connu pour ses installations qui prennent possession des lieux d’exposition et des espaces publics. Décrits comme étant « insolents, critiques et explosifs », leurs projets ont recours à l’humour et à l’extravagance pour attirer l’attention sur des enjeux sociaux et politiques. BGL crée des installations saisissantes en combinant des matériaux industriels au monde naturel. Le groupe conçoit des sculptures éclectiques à partir de matériaux de fortune. Le jeu et le ludisme sont constamment utilisés comme outils de réflexion à travers des thèmes sociaux et humanitaires. Ces grands recycleurs proposent des installations insolites qui ravissent le public et mettent en relief les dérèglements de notre société. Leur travail suscite chez le spectateur une conscience aigüe de cette culture qui consomme et qui jette. Le trio récupère et réutilise des matériaux pour les réagencer et les remettre en contexte dans la galerie. Pour son projet de résidence à l’Écart, BGL compte réaliser une installation d’envergure à l’aide de centaines de boîtes de conserve vides.

« Cette résidence sera pour nous l’occasion de renouer avec notre amour de jeunesse, c’est-à-dire l’installation in situ. Il y aura peut-être des idées inachevées et même peut-être un parfum délicat de critique sur cette étonnante société en mutation que nous nommons affectueusement chez-nous.» – BGL